lundi 23 juillet 2007

Ouaga: croqué sur le vif

Ce qui marque définitivement le touriste de Ouagadougou, ce sont les motos et le vélos. De toutes formes, de toutes couleurs, des plus petites aux plus grosses, des mieux traficotées (pratique fil de fer) en magnifiques Harley rutilantes. Les motocyclettes ont cette capacité de s'adapter au besoin du propriétaire, faisant traverser la ville à une famille entière, servant de "camion" de déménagement.

J'ai vu de quoi être ébahie pour au moins quelques années: des femmes enceintes jusqu'au coude, habillées comme des reines, talons aiguilles en sus, avec un bébé d'un an attaché sur le dos, et le mari devant, puis entre les deux, un jeune enfant qui tient son sac d'école, puis devant et derrière de la moto, et parfois dessus les têtes, du matériel, des boîtes, des sacs de nourriture, une culture de banane plantain complète...

Je n’exagère même pas.

On peut tout faire avec des motos, à Ouaga. C'est de telle importance que la ville a créé des "voies motos" avec des feux de circulation uniquement pour ces voies, comme nous avons nos "voies cyclables", un peu partout à Montréal ou à Québec.

Par contre, à chaque sortie, nous avons été témoin d'accidents. Le port de casque est très rare et les hôpitaux doivent être remplis à craquer, uniquement par cet usage un peu trop risqué.

- Appel d'urgence, sûrement.


- Trois femmes sur deux roues.


- Les stationnements sont heureusement nombreux.


- Mosquée sous le soleil couchant, en attendant le feu vert.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Très adapté au climat, en tout cas ! :)