Cet extrait de vidéo présente - en anglais - les effets nutritionnels du Moringa oleifera, autant sur les enfants souffrant de malnutrition que sur les adultes.
lundi 27 octobre 2008
mardi 21 octobre 2008
lundi 20 octobre 2008
Photos souvenirs
vendredi 17 octobre 2008
Statue déstatuée
jeudi 9 octobre 2008
Les Bonobos

En République Démocratique du Congo (RDC), il existe une des 4 espèces de Grands Singes qu'on nomme Bonobo -- sans queue, comme les gorilles et les chimpanzés et qui possède un cerveau très proche de l'humain. Ce singe ne se trouve qu'au centre du Congo; Il ne peut pas aller au-delà, puisqu'il se trouve coincé entre trois rivières et fleuves importants et qu'il ne sait pas nager.
Comme il est très intelligent - il sait manier l'instrument et l'utiliser à ses fins personnelles - il a souvent été vendu à des acheteurs qui le gardaient pour eux comme animal de compagnie, ou pire, qui le mangeaient. On comprend très bien, quand on manque de tout et que la survie est plus importante que tout, mais tout de même... lorsqu'on apprend que le bébé a besoin de 4 ans d'allaitement et que s'il ne reçoit pas d'affection... il en meure... ne sent-on pas une proximité?
Or, le voilà dans le groupe peu recommendé des espèces en voie de disparition.
Afin d'en sauver une petite partie une femme Belge recueille depuis 12 ans de jeunes singes dont les parents sont disparus vous savez où... Jusqu'à ce jour, 300 orphelins ont été sauvés. Elle a pour créé une mini-réserve pour protégér ces singes, sur environ 10 hectares. Pour ce faire, il a fallu fermer complètement une zone - avec des clôtures et des fils électriques - et engager plus de 70 personnes pour maintenir le site.
Il existe peu de mâles et de femelles matures dans le parc et comme le site recueille des orphelins et qu'ils ont besoin d'une maman, il a fallu engager des "mamans" artificielles. De vraies femmes, qui nourrissent les singes, durant 4 ans (au biberon) et qui leur donne de la vraie-de-vraie affection. J'ai vu ces "mamans", mais je n'ai pas osé les prendre en photo.

De toutes mes visites en RDC, ce site était celui qui était le mieux développé et protégé.
mercredi 8 octobre 2008
Le retour
samedi 4 octobre 2008
Culture
On appelle ça culture sur brûlis.
Premier vidéo: un homme raconte son travail, sa méthode de culture. Nous sommes à l'intérieur d'une zone nommée Réserve de la biosphère de Luki. Une réserve qui est totalement protégée.
Deuxième vidéo (moins long): au même moment, au même endroit, un peu plus à gauche, le feu a été allumé afin de facilité la culture. Nous sommes toujours dans la réserve de la biosphère.
Écoutez bien, c'est intéressant.
(il faut cliquer sur le lien puis le copier et l'insérer comme une adresse de web, je n'ai pas réussi à mettre le lien direct... sorry)
http://smg.photobucket.com/albums/v613/CarodeDakar/?action=view¤t=MVI_0402.flv
http://smg.photobucket.com/albums/v613/CarodeDakar/?action=view¤t=MVI_0403.flv
Premier vidéo: un homme raconte son travail, sa méthode de culture. Nous sommes à l'intérieur d'une zone nommée Réserve de la biosphère de Luki. Une réserve qui est totalement protégée.
Deuxième vidéo (moins long): au même moment, au même endroit, un peu plus à gauche, le feu a été allumé afin de facilité la culture. Nous sommes toujours dans la réserve de la biosphère.
Écoutez bien, c'est intéressant.
(il faut cliquer sur le lien puis le copier et l'insérer comme une adresse de web, je n'ai pas réussi à mettre le lien direct... sorry)
http://smg.photobucket.com/albums/v613/CarodeDakar/?action=view¤t=MVI_0402.flv
http://smg.photobucket.com/albums/v613/CarodeDakar/?action=view¤t=MVI_0403.flv
vendredi 3 octobre 2008
Situation dévastatrice mais pays magnifique

Le retour du Bas-Congo m'a laissé une impression de pays magique, rempli de potentiel sans fin, vu la possibilité des terres cultivables, la température excellente pour produire tout ce qui est possible. On se trouve dans un pays d'une richesse assez impressionnante.
Cette impression laisse pourtant place au découragement quand on observe les conditions de vie des populations ainsi que le coût élevé de tout produit, si on doit se procurer quoique ce soit d’un peu plus sophistiqué qu’une mangue, des bananes (40 sous pour 15 bananes), des feuilles d’amarante (goûte les épinards) ou du manioc. Il existe si peu d'infrastructures solides et de logistique efficace, si peu, si peu, si peu... À l’extérieur de Kinshasa, on ne voit que des maisons construites en briques de terre, qui se désagrègent à la première pluie.
La population souffre réellement

Et pourtant... ce pays possède la moitié des forêts tropicales du continent Africain - extrêmement dégradées - un sous-sol riche en minéraux, une diversité géographique intéressante du point de vue touristique – il y a une montagne dans le massif Stanley (site du Ruwenzori) dont le pic Marguerite atteint 5 119 mètres au nord-est du pays avec de la neige éternelle! Mais on est en zone d’insécurité, impossible de s’y rendre.
D'autres lieux de plateau du Bas-Congo sont assez frais et tempérés pour produire des légumes qui ne supportent pas les grandes chaleurs, tel les carottes, les salades et de gros choux. On en trouve de superbes pas trop loin de Kinshasa.

Tout est possible ici!
Nous avons visité le mausolée en mémoire du premier président de la RDC, Joseph Kasa-Vubu qui a été inauguré le 29 juin 2006 à Singini, dans le Mayumbe, au Bas-Congo. Les villageois nous ont accueillis chaleureusement, mais leur discours était teinté de colère sous-jacente, liée au fait que cette construction monumentale est située à quelques pas de deux ou trois villages qui n'ont strictement rien pour survivre et que la famille Kasa-Vubu, qui habite à la fois les villages environnants et la "riche" capitale de Kinshasa est divisée depuis des décennies dans des querelles intestines difficiles à comprendre.


Vu l'état des routes moribondes et l'éloignement du site, il est quasi impossible de s'y rendre, à moins d'avoir accès à un véhicule 4X4, et encore, durant la saison des pluies, alors, on oublie la petite visite au mausolée...
---
La RDC est située au 10ème rang des pays les moins développés du monde : 168ème sur 177, selon l’Indice de développement humain décrit pas le PNUD --indice statistique du Programme des Nations unies pour le développement qui tient compte de la santé/longévité, du niveau de l’éducation et du niveau de vie. Et ça ne va pas en s’améliorant : en 2000, le pays était pourtant au 155ème rang.
Je lis les informations sur le Web en ce qui concerne:
- l'éducation: analphabétisme de plus de 40%
- la santé: 2000 mortalités maternelles pour 100 000 naissances, c’est énorme!
-les cConditions de vie des populations : 80% vit sous le seuil de pauvreté fixé pourtant à 2$ par jour. Dans l’Est du pays -- zone toujours en conflit -- on vit avec 32 dollars… par an et par personne, alors qu’à Kinshasa, la région de la capitale,le taux monte à 323$ par an et par personne.
Cette situation s’explique en partie par les guerres qui ont duré durant des décennies et qui empêchent, encore aujourd’hui, le pays de se développer. Il faudra des efforts incommensurables pour arriver à relever le pays, sous tous ses aspects essentiels.

Maman du chauffeur, qui vit dans le Bas-Congo:
mercredi 1 octobre 2008
De retour du Bas-Congo
-- cliquer sur les photos pour plus de précisionMagnifique voyage, féerique, grandiose. Que des découvertes intéressantes, aucun mauvais moment... Accueil toujours chaleureux par tous: de nos hôtes, des amis, des enfants.
Tout en beauté et en sourire:

Des paysages à couper le souffle, le fleuve est effectivement sublime, les petites montagnes impressionnantes, la nature de toute beauté.
Bien sûr, l'état des routes est fort moyen, on se fait "brasser la cage" durant de nombreuses heures de route, des fois, plus de 8 heures par jour, mais le déplacement en vaut toujours la peine. Si les routes sont relativement mauvaises, on passe à peu près partout... avec un 4X4 Ranger et un bon chauffeur expérimenté.
La pauvreté est terrible, les conditions des populations au plus bas, au niveau de la survie pour la plupart. Les maisons sont toutes dégradées ou presque. Nous sommes à la période sèche, et dans quelques jours, les pluies commenceront, et dureront plus de 7 mois... avec les pentes quelque fois très fortes, et avec des maisons bâties avec de la terre, j'imagine les difficultés des populations... Si à Kinshasa, il y a de nombreuses constructions, dès qu'on sort de la capitale, ce n'est plus le cas. Les gens disent que la sac de 25 kg de ciment coûte plus de 20$, ce qui est inabordable pour la plupart. Les écoles se situent au niveau du stricte minimum: bâtiment délabré, tables, bancs (brisés), tableau noir, quelques craies blanches.
Par contre, dans cette région-ci du Congo (le Bas-Congo) il y a la sécurité un peu partout. Et des sourires chaleureux là où on passe.
Voici quelques clichés:
Sur la route:

Jeune fille portant du matériel à sa famille:

Amitié façon congolaise:
S'abonner à :
Messages (Atom)










